Voici une dégénérescence maculaire "sèche" (la forme la plus fréquente) typique. Il s'agit de l'œil droit d'une dame d'environ 65 ans dont les deux maculas sont totalement mangées par la maladie qui a fini d'évoluer ; laissant un vide rétinien central laissant transparaître les "gros" vaisseaux de la choroïde (matelas vasculaire sous la rétine), et même la pâleur de la sclère (le blanc de l'œil) :

dégénérescence maculaire atrophique

Autrefois (début XXI°) l'ophtalmologue assistait impuissant au naufrage de l'acuité visuelle au fil des années, sans pouvoir proposer aucun traitement efficace.
Aujourd'hui, on connaît certaines causes de cette maladie (tabagisme et obésité), et donc l'ophtalmologue peut -au moins tenter de- la prévenir, par l'information de sa patientèle. Il est aussi possible de ralentir la dégénérescence maculaire atrophique par l'apport de compléments alimentaires contenant des pigments végétaux. Il est passionnant de comprendre que ces molécules colorées utiles aux plantes sont indispensables à notre rétine centrale (la macula), qui reçoit aussi la lumière et nous offre la vision des couleurs ...
Grâce à la "rééducation basse-vision" par une orthoptiste dévouée, patiente et compétente, plus une aide optique, la dame motivée a pu recouvrer la possibilité de se dépanner en lecture.


La régularité de cette deuxième "DMLA" atrophique est parfaite ; tout le grand disque central clair est l'emplacement de la macula qui s'est comme évaporée :

dégénérescence maculaire atrophique


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