Comme l'asthme et le coryza ("rhume des foins"), la conjonctivite allergique résulte de la rencontre d'allergènes (antigènes) volatils et d'un "terrain" allergique ; la prévalence (fréquence) de l'allergie dans les pays riches croissant continûment. Le maître symptôme (nécessaire et suffisant) de la conjonctivite allergique est le prurit, c-à-d. la démangeaison. Après l'éviction de l'allergène, le traitement le plus efficace de la conjonctivite allergique est les corticoïdes locaux (en collyre ou en pommade), mais c'est aussi le plus dangereux, capable de provoquer un glaucome (dit "cortisoné"), et aussi d'aggraver un éventuel herpès intercurrent. Voilà pourquoi il ne faut l'utiliser qu'exceptionnellement, en dernier recours, et jamais en auto-médication ; d'autant que les médicaments anti-allergiques non corticoïdes aussi bien locaux (collyres) que généraux (cachets) ont fait de gros progrès ces dernières années.


conjonctivite printanière


Cet enfant souffrait d'une conjonctivite allergique (on dit aussi "printanière") très invalidante, responsable de l'apparition d'espèces de verrues muqueuses sous la paupière supérieure (ici retournée), qui lui grattaient la cornée. Ces "pavés" verruqueux ont été traités en cryothérapie, sous narcose plus anesthésie de contact (collyres) au bloc opératoire.


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